Télé

La classe de 5e enfin à TVA

Êtes-vous prêt pour la rentrée des classes?

Maxime Charbonneau / 7Jours 2009-01-27 14:21:45
Charles Lafortune et les élèves de <i>La classe de 5<sup>e</sup></i> Charles Lafortune et les élèves de La classe de 5e © Marco Weber
Cet hiver, le réseau TVA nous propose un nouveau jeu télévisé, La classe de 5e. Rencontre avec Charles Lafortune, professeur-animateur de cette belle aventure.

Charles, le concept de La classe de 5e semble assez complexe, pourtant il ne l’est pas. Comment le décrirais-tu?

Il s’agit d’un adulte qui vient se mesurer au test de La classe de 5e. La première question vaut 1000 $ et la dixième vaut 125 000 $. Il doit donc répondre à des questions qui vont de la première à la cinquième année en se réservant le droit de tricher. Il aura la possibilité de jeter un coup d’œil sur la réponse d’un élève, qu’il aura préalablement choisi. Il optera pour la réponse de l’élève ou pour la sienne. Le concurrent pourra, une fois dans la partie, être sauvé. Si ce dernier réussit à atteindre le dernier niveau, il pourra tenter sa chance et répondre à la question ultime d’un montant de 250 000 $.

Avec ce projet, tu travailles de nouveau avec des enfants. Ça va devenir une habitude, non?

En animant L’école des fans, j’ai découvert que j’avais une complicité naturelle avec les enfants. Je dois avoir le syndrome de Peter Pan qui n’est pas réglé. Par contre, mon approche n’est pas la même avec les jeunes de La classe de 5e, qu’avec ceux de L’école des fans, car ils sont plus vieux. Ils sont totalement conscients des caméras et ils ont surtout beaucoup plus peur du ridicule. Vraiment, je trouve que travailler avec des enfants amène toujours une espèce de fraîcheur et donne des émissions de télévision très rassembleuses.

À l’avant-première de l’émission, tu t’occupais d’eux, tu leur parlais et, parfois même, tu les narguais. Quel lien as-tu développé avec ces jeunes-là?

Je suis comme leur grand frère. Quand j’anime avec des enfants, je ne veux surtout pas être une figure d’autorité. Sur le plateau, j’avais l’habitude de leur donner beaucoup de «lousse» et quand ça dégénérait, je les ramenais tranquillement à l’ordre. Ils ont vraiment été très très bons et, aussi, il est important de le mentionner, ils ne se sont jamais chicanés entre eux. Je me suis donc occupé d’eux pendant le tournage et je continue encore aujourd’hui, car «l’après» est aussi important que le «pendant».

Selon toi, dans cette nouvelle émission, qu’est-ce qui devrait impressionner les téléspectateurs?

Ils seront surpris d’apercevoir que plus l’émission avance et que l’argent rentre en ligne de compte, plus notre cerveau semble vouloir se ramollir. Lorsque le concurrent est rendu à 75 000 $ et qu’il doit prendre une décision, il y a de fortes chances qu’il ait de la misère à épeler le mot «échalote». C’est un show qui s’écoute seul, mais aussi en famille. Je crois que les enfants auront beaucoup de plaisir à savoir la réponse avant leurs parents.

Dans la classe de 5e de Charles Lafortune…

Tu étais quel genre d’élève en 5e année?

J’étais un élève assez lunatique, rêveur et rangé. J’étais souvent en retard à l’école, mais en gros, j’étais un enfant tranquille.

Les matières dans lesquelles tu excellais?

J’étais très bon en français, surtout dans la compréhension de textes. J’adorais également l’histoire.

Celles qui te donnaient du fil à retordre?

J’avais beaucoup de misère en géographie. On dirait que tant que je n’y suis pas allé, je ne le retiens pas. Tu vois, cet été, je suis allé à Chicago et je me souviens de m’être dit: Ah, c’est ça, le Mid-Ouest américain.

Te souviens-tu de ton prof de 5e?

Certainement! Elle s’appelait Claudette Archambeault et j’allais à l’école Le Tournesol à Ville Lorraine, pas pire hein?

En terminant, sois honnête, es-tu plus brillant qu’un élève de 5e?

Je ne suis pas plus intelligent, mais disons que j’ai plus de notions qu’un élève de 5e. Comme le dit si bien Paul Houde, ça ne rend pas intelligent de se souvenir de plein d’affaires, ça fait juste encombrer les conversations.

 
 
Toutes les entrevues des 7 derniers jours
 
 
Envoyer à un ami Imprimer

Chroniques

Chronique télé de Roxanne Tremblay
Chronique télé de Roxanne Tremblay

Princesse Yennenga

 
Toutes les chroniques
 

Galeries photos

Tournée The Angels Advocate

Mariah Carey au Centre Bell!

Entrevues

Tournée Un gars, c’t’un gars

«J’ai la glande du bonheur facile» - Alex Perron

 
Jeu de rôle avec Michel Barrette

«Il n’y a pas juste le travail dans la vie»

 

Dossiers

Rigolos ou intellos

Coups de cœur jeunesse

 
Les sept jours du talion

L’art de la vengeance

Divertissement sur Canoe.ca

Dans votre 7Jours cette semaine

Maman pour la première fois à 37 ans

- «Emanuelle a changé ma vie»

Guillaume et Mariloup

- «On ne connaît pas le sexe du bébé»

Hypnotisé par Messmer

- Claude Legault sous le choc

Jean-François Pichette

- «C'est toute une pression de sauver des vies...»

Disponible en kiosque !