Sur le plateau de Caméra café
«Les cotes d'écoute vont augmenter» - Martin Matte
7Jours 2009-06-20 16:00:22
Martin Matte reprend son rôle de Bruno © Daniel Auclair
Martin Matte était très heureux de revenir dans son personnage de Bruno dans Caméra Café.
«Quand j’ai quitté, en 2006, j’avais l’impression d’avoir fait le tour. J’étais en train d’écrire mon spectacle, celui que je présente encore présentement, et le temps commençait à me manquer. Quand les producteurs m’ont approché cette année, le timing était bon. Même si je suis entouré d’une grosse équipe pour mon show, je suis quand même seul en scène. J’avais donc le goût de me retrouver avec d’autres comédiens. D'ailleurs, ils sont très fiers de mon retour, ça va rehausser le niveau de l’émission et, évidemment, les cotes d’écoute vont augmenter.»
Qu’est-ce que Bruno a fait pendant tout ce temps? «Comme Bruno n’a pas tellement eu de succès comme permanent à la Centrale Syndicale, il tente de revenir au bureau. En trois ans, il n’a pas eu le temps de changer, il est toujours aussi "crosseur".»
Les présences de Bruno seront plus espacées à Caméra Café. «C’est difficile de dire dans quel pourcentage je suis là. Je fais un ou deux sketches sur cinq par émission.» Cet emploi du temps un peu moins chargé lui donne la chance de s’occuper de la Fondation Martin-Matte.
«Les gens commencent à connaître ma Fondation et on peut dire que ça va très bien. Nous projetons d’ouvrir cinq maisons un peu partout au Québec d’ici les cinq prochaines années. Ce projet coûte 3,7 millions de dollars. Quand on pense qu’il y a 3 600 accidentés graves au Québec par année qui demandent des soins constants, il reste beaucoup de travail à faire. Des événements comme des tournois de golf et des spectacles bénéfices que j’ai donnés avec Yvon Deschamps et Daniel Bélanger au début du mois de juin, aident la Fondation à recueillir de l’argent.»
Pour en savoir plus sur la Fondation, consultez le www.fondationmartinmatte.com.
Voir aussi: «Mon personnage me ressemble» - André Sauvé
«Mon personnage n'a pas changé» - Pierre Brassard






