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Renée-Claude Brazeau

Après La galère, la France...

Maxime Charbonneau / 7Jours 2009-08-28 13:00:43
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Renée-Claude Brazeau © Éric Myre Renée-Claude Brazeau © Éric Myre
Rencontrée lors du dévoilement de la programmation de Radio-Canada, Renée-Claude Brazeau était des plus heureuse car, cet automne, enfin, nous pourrons apprécier la deuxième saison de La galère. Une deuxième saison encore meilleure selon les dires de son auteure.

Renée-Claude, après deux ans et demi d’attente, les téléspectateurs pourront enfin apprécier la deuxième saison de La galère. Ç’a été une attente longue et douloureuse…

Eh bien, en deux ans et demi, j’ai eu le temps d’avoir une peine d’amour, de retomber amoureuse, de perdre un bébé, de tomber enceinte et d’accoucher. J’ai maintenant un bébé de cinq mois. Donc, deux ans et demi, c’est énorme. J’ai vraiment l’impression que ça fait une éternité. Le tournage s’est terminé à la fin de novembre dernier; ça fait presque un an. Bref, j’ai douté que cette deuxième saison n’arrive jamais, mais voilà qu’elle arrive enfin!

À quoi doit-on s’attendre de cette deuxième saison?

Il y aura encore plusieurs scènes disjonctées, des petites bulles d’humour, des éditoriaux de l’auteure, mais sans que ce soit trop apparent. Je peux te dire qu’on pleure et qu’on rit autant que dans la première saison. C’est ça, la magie de La galère: c’est de rire et de pleurer la seconde d’après. Je pense que tout le monde est un peu meilleur dans cette saison que dans la première.

Puisque tout le monde est un peu meilleur dans cette nouvelle saison, comment as-tu évolué, toi, en tant qu’auteure?

C’est difficile à expliquer mais, personnellement, je trouve que je suis une meilleure mère pour mon deuxième enfant et que je le suis encore davantage pour mon troisième. C’est comme ça. La première saison de La galère était pour moi une première écriture, avec ses erreurs et ses maladresses. Aujourd’hui, j’ai peut-être juste une série de plus d’expérience, mais j’ai la forte impression d’être devenue un peu meilleure.

Après avoir été animatrice, est-ce que tu te considères maintenant, officiellement, comme une auteure, comme une scénariste?

Je me suis considérée comme une scénariste la première fois que j’ai reçu un chèque relié à la première saison de La galère. Pour ce qui est du reste, de l’écriture d’un roman par exemple, j’essaye, mais c’est très mauvais. (Rires) Je n’écris vraiment pas bien. Donc, pour l’instant, c’est non. Par contre, je peux te dire que je travaille actuellement à deux courts métrages: un film et aussi une série pour la France.

Et j’imagine que tu ne peux malheureusement pas nous en dire davantage...

Effectivement; j’en parle pour faire ma fraîche... J’en parlerai un peu plus lorsque ce sera officiellement annoncé. Sans te dévoiler quoi que ce soit, je peux te dire qu’elle comportera six épisodes. Ce qui a de bien en France, c’est que, même dans le domaine de la série, tu peux arrêter après deux épisodes, après six... Au Québec, quand tu t’embarques dans une série, tu t’enlignes pour 12 épisodes, puis deux ans, puis trois. Bref, je m’embarque dans des projets qui sont plus courts et qui me permettent de continuer à écrire La galère.

 
 
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