Julie et Pierre Karl
7 ans de bonheur
Par Daniel Daignault / 7Jours 2008-05-09 20:23:06
© Eric Myre
Julie Snyder flottait sur un nuage dimanche dernier. Pour la première fois depuis 1999, elle a remporté un trophée Artis. Un prix remporté ex-æquo avec Charles Lafortune. Enceinte d’un peu plus de 15 semaines, Julie vit des moments de bonheur intense ces temps-ci en compagnie de son conjoint, Pierre Karl Péladeau, et de leur petite famille. Conversation à bâtons rompus avec la future maman.
Tu as bien pris soin de remercier Pierre Karl lorsque tu es montée
sur scène…
Oui, et c’était la première fois que j’en avais l’occasion parce que, la dernière fois que j’ai remporté un trophée, nous n’étions pas ensemble!
Au fait, vous formez un couple depuis combien de temps?
Depuis maintenant sept ans.
Tu as aussi salué ton fils qui te
regardait à la télé?
Oui, il était à la maison avec sa gardienne, et il avait eu une permission spéciale pour regarder le gala en compagnie de sa sœur, Marie. Il ne s’est pas endormi. Il m’a vue monter sur scène et il a voulu ensuite écouter Le Banquier!
Êtes-vous allés à la fête au Club Soda après le gala?
Non, nous sommes rentrés à la maison. Nous nous sommes fait un sandwich et nous nous sommes couchés. Pas très jet set, hein? ajoute Julie en riant.
Tu as précisé lors de tes
remerciements que tu n’étais pas
toujours facile à vivre. À ton avis, quelle est la clé du succès de
votre couple?
Je pense que notre couple fonctionne parce qu’on se complète bien et qu’on se respecte beaucoup. Pierre Karl a d’énormes responsabilités et il travaille très, très fort. Et je suis en mesure de comprendre ça parce que, moi aussi, j’ai déjà eu des horaires très chargés, notamment à l’époque où je faisais Le Poing J.
De son côté, il accepte que je sois super nerveuse la veille des enregistrements du Banquier; il respecte le fait que je sois stressée, que je sois accaparée par mon métier. Dans ce temps-là, il s’occupe plus de Thomas, il se charge des tâches quotidiennes. Pierre Karl est un gars très simple, beaucoup moins compliqué que moi.
Mais, outre vos obligations
professionnelles, arrivez-vous à vous détendre et à passer du bon temps ensemble?
Absolument. Thomas va avoir trois ans dans un mois, et j’avais toujours dit que je ne le laisserais pas pour une fin de semaine avant qu’il ait trois ans. Or, tu vois, Pierre Karl et moi, nous sommes allés récemment à Charlevoix ensemble pour un week-end; c’était la première fois que Thomas passait deux jours sans son père ni sa mère.
Cela dit, nous ne sommes pas très mondains; nous avons rarement des activités mondaines les fins de semaine. Nous sommes assez casaniers, nous ne passons pas nos moments libres à sortir ou à recevoir des gens. Nous nous retrouvons plutôt en famille, au chalet, pour nous adonner à différentes activités, notamment le ski de fond cet hiver pour Pierre Karl et Thomas.
Bref, vous avez du plaisir ensemble.
Beaucoup! Et je peux te dire que nous rions énormément ensemble. L’humour nous unit beaucoup et nous avons plusieurs passions communes, entre autres le cinéma et tout ce qui touche à la culture québécoise.
Chose certaine, vous semblez
vraiment amoureux. On sent qu’il
est fier de toi. Toi, le sens-tu?
(Éclat de rire) Oui, je le sens, et je l’ai senti dimanche soir. Il est très à l’écoute, et ce n’est pas nécessairement primordial pour lui que je réussisse, en autant que j’aie des passions. J’aurais la passion de faire des tartes aux pommes qu’il serait content! C’est important pour lui d’être avec quelqu’un qui a des passions et des intérêts dans la vie.
Ta grossesse se déroule bien jusqu’à maintenant. est-ce que tu sais si ce sera un garçon ou une fille?
Non, pas encore. Lors de la première échographie, ils n’ont pas pu nous le dire.
Je vais le savoir la semaine prochaine; à
16 semaines de grossesse, il devrait être possible de le savoir.
Tu vas pouvoir commencer à décorer sa chambre?
Non, je ne pense pas, parce que je suis très superstitieuse. Pour Thomas, j’ai commencé à préparer la chambre seulement lorsque j’ai été rendue à 32 semaines de grossesse. Mais j’ai hâte de savoir si c’est un garçon ou une fille pour lui parler avec son prénom. Nous avons acheté une maison,
et il y aura des travaux qui vont débuter au mois de mai. Nous comptons déménager à la fin de l’été.
Le nom du bébé?
Puisque c’est Pierre Karl qui avait choisi le prénom de Thomas, c’est maintenant à mon tour. Pour une fille, j’ai en tête les prénoms de Justine, Joséphine, Juliette et Romy; et, si c’est
un garçon, j’aime beaucoup Julien ou Patrick.





