Karine Vanasse
Des projets plein la tête pour l’automne
Jessica Paradis / 7Jours 2009-07-29 14:00:00
Crédit photo: Julien Faugère
La jeune actrice était de passage au foyer Jean-Gascon du Théâtre Maisonneuve, lundi soir dernier, où elle a foulé le tapis rouge du film Les doigts croches, de Ken Scott. La belle a fait son apparition au bras de son copain, Maxime Rémillard, homme d’affaires et producteur québécois. Lorsque nous l’avons approchée, elle a gentiment accepté de répondre à quelques-unes de nos questions.
Karine, comment occupes-tu ton temps cet été?
Je ne suis pas en tournage. J’attends des réponses pour certains projets prévus pour l’automne prochain. Sinon, je prépare un voyage au Népal pour le mois de septembre. Là-bas, je vais être guidée par des femmes népalaises. Ça fait longtemps que je suis partie en voyage. Alors, ça va faire du bien! Je vais aussi à New York une fois par semaine pour travailler mon accent anglais. J’ai déjà travaillé en anglais et je me dis que c’est bien de pousser mon accent le plus loin possible pour qu’il soit de moins en moins apparent. J’ose espérer qu’à 25 ans il n’est pas trop tard pour apprendre l’anglais et peut-être travailler dans cette langue.
Serais-tu intéressée à signer une autre production cinématographique?
Polytechnique, c’était particulier, et je voulais m’impliquer parce que ce film me tenait vraiment à cœur. C’était important pour moi de le voir grandir, d’être là tout le temps et non juste de façon momentanée. Mais je ne produirai pas tous les films dans lesquels je vais me retrouver. Je voulais pénétrer dans cet univers-là, mais se faire choisir pour jouer, c’est le fun aussi! Ce qui est sûr, c’est que je vais toujours espérer me retrouver sur des projets qui me tiennent vraiment à cœur.
Tu dois tout de même avoir des idées de concepts à exploiter…
Il faut que je prenne le temps de décider quel projet je vais décider de porter. Il y en a quelques-uns mais, considérant le genre de fille que je suis, je ne peux pas en porter cinq en même temps! Ça s’apprend peut-être avec les années! Mais mon plaisir est de m’accoler à d’autres producteurs, à d’autres réalisateurs et à d’autres scénaristes pour qu’on essaie de trouver des projets communs. En effet, ce que je retiens de Polytechnique, c’est qu’un projet ne m’appartient jamais entièrement; il est celui de toute la gang qui a travaillé à le faire naître. C’est le fun, porter ça ensemble. C’est vraiment motivant.
Et ton copain, travaille-t-il à de nouveaux projets?
À cause de ce qui se passe avec TQS, Maxime ne peut plus vraiment produire en français. Il distribue cette fois Les doigts croches, avec Alliance Films, mais il travaille fort sur la sortie du nouveau nom, du nouveau branding, des nouveaux shows et de la nouvelle grille horaire de TQS. Tout ça va se faire à l’automne. Alors, je crois que ça occupe pas mal bien son temps!
Avez-vous du temps pour vous retrouver ensemble, en amoureux?
Oui, et c’est important. C’est pour ça d’ailleurs que ça faisait mon affaire d’être plus libre cet été. Pour s’assurer d’être en forme à l’automne, il faut aussi prendre du recul et profiter d’un peu de solitude pour mieux réfléchir.





